Toujours est-il, en termes de syndicalisme, l’islamisation des secteurs d’activité a changé la donne.
La « french touch » syndicale a pris une tournure particulière.
Les syndicats sont pour la plupart devenus des vecteurs d’entrisme islamique.
Ils portent le projet politique de l’Islam dans les deux sphères, publique et privée. En s’installant dans les syndicats et les CSE, ils négocient avec le patron. Islamisés à outrance, ils dissuadent les représentantes des salariées et de la direction. Ils finissent par évincer les femmes, une manière claire d’imposer les valeurs islamiques.
« Ils ont pris le syndicat majoritaire… on ne s’en sort plus… on ne sait plus quoi faire avec les douze cas que nous avons sur les bras… notre Comex ne veut pas voir, ils ont entre 35 et 45 ans… ce n’est pas une priorité pour eux… »
DRH d’un groupe TELECOM
Dans les secteurs industrielles, de site en site les militants islamiques s’emparent des cellules notamment celles de la CGT. Les non-musulmans sont exfiltrés. Progressivement, les autres sites suivent le mouvement. Au syndicalisme islamisé, s’ajoute désormais un facteur ethnique. En effet, le regroupement islamique par syndicat se fait par pays d’origine. Si pour cette entreprise, les « marocains » prennent FO et les « algériens » la CGT, les « turques » SUD, cela peut être une autre combinaison ailleurs.
Les dirigeants en sont à se demander s’il conviendrait d’organiser les services par affinité ethnique pour limiter les conflits.