Le texte est de 19 pages avec huit chapitres, trois annexes, 32 illustrations et 41 références.
En conséquence, je résume ci-dessous l’intention et la conclusion de ladite chronique.
Et,
Pour ceux qui souhaiteraient avoir la chronique complète, je leur adresserai sur simple demande par messagerie privée.
Dans cette chronique, j’évoque l’état Grec, l’église, et l’église grec-orthodoxe dans leur complicité de colonisation illégale en Palestine.
Une des spécifiés grecque est l’intimité entre l’état et l’église grec orthodoxe.
Cette intimité prend corps à travers des processus opérationnels, financiers, fiscaux, sécuritaires, policiers etc. Cela se fait en Grèce via le ministère de l’intérieur, le ministère des finances, l’autorité des recettes publiques. En Israël et les territoires occupés, en lien avec le ministère des affaires étrangères de la Grèce, c’est le Patriarcat grec-orthodoxe à Jérusalem qui mène les opérations.
INTRODUCTION
La concomitance des violences criminelles israéliennes en Palestine et les protestations des Palestiniens chrétiens contre l’église grec-orthodoxe finissent par m’interpeller.
Y aurait-il une complicité grecque dans la colonisation illégale en Palestine ?
S’agirait-il d’une double peine infligée aux Palestiniens chrétiens de rite grec-orthodoxe ?
Mon investigation m’amène à la source, c’est-à-dire l’histoire de l’église grec-orthodoxe en Grèce et son impact en Palestine. A l’antipode du message christique et loin de toute considération spirituelle, les dessous du système clérical grec orthodoxe s’avèrent être fortement empreints d’intérêts financiers, patrimoniaux et de manœuvres politiques. Ce système interdisait le business avec les pays catholiques (France, Italie, etc.). C’est cela qui avait provoqué la naissance de l’église grec-catholique (Melkite), qui a néanmoins gardé les mêmes rites.
Au début de la colonisation sioniste en Palestine en 1917, à côté des Palestiniens juifs (6%), Palestiniens musulmans (84%), les Palestiniens chrétiens représentaient 10% de la population Palestinienne. Aujourd’hui ils sont moins de 3%, avec diverses églises : Catholique latin, Luthérien, Protestant, Grec-catholique et Grec-orthodoxe.
Cette église grec-catholique, considérablement moins influente financièrement que l’église grec-orthodoxe [1] se distingue néanmoins par son patriotisme.
En effet, trois détaillées dans la chronique, en illustrent la réalité.
Concernant le clergé Palestinien grec-orthodoxe, c’est une autre affaire.
Il est essentiel de noter ici l’alliance stratégique entre la Grèce et Israël.
Elle concerne les domaines du militaire, de la sécurité, du commerce, du tourisme et des technologies. Etant donné l’imbrication de l’état grec et du Patriarcat grec-orthodoxe, celui-ci est partie prenante dans les affaires gréco-israéliennes.
Ainsi, ce Patriarcat est impliqué dans la spoliation des Palestiniens de rite grec-orthodoxe. En effet, il brade ses immenses propriétés au profit des Israéliens notamment à Jérusalem et en Cisjordanie. Il est donc complice de la colonisation illégale en cours en Palestine.
L’histoire démarre avec la version grecque de la tradition occidentale du double racisme, antijuif & anti musulman, de la culpabilité Shoah et de son induction prosioniste. Ces racismes se sont succédé puis ont convergés à partir du 14ème siècle[2].
Elle se développera de diverses manières après l’indépendance de la Grèce le 25 mars 1821.
Les chapitres de la chronique sont :
ANTIJUDAÏSME, UNE TRADITION CHRÉTIENNE ORTHODOXE ET SON ÉVOLUTION
LA GRÈCE SE LIBÈRE DU JOUG OTTOMAN ET ENFOURCHE LE SIONISME[3]
LE PARADOXE DE L’HÉLLINISATION[4] DES JUIFS GRECS[5] ET LE PROSIONISME GREC
LE SIONISME GREC, UNE OPPORTUNITÉ POLITIQUE LOCALE ET INTERNATIONALE
L’EGLISE GREC-ORTHODOXE EN ISRAËL, SON PATRIMOINE[6] FONCIER
MAINMISE DE L’ÉGLISE GRECQUE SUR LES PALESTINIENS GREC-ORTHODOXE
SPOLIATION[7] DES PALESTINIENS PAR L’EGLISE GREC-ORTHODOXE
QUOI ET COMMENT FAIRE ?
LES ANNEXES DE LA CHRONIQUE
1 – IMPACT DE L’EGLISE GREC-ORTHODOXE SUR LES PARTIS DE GAUCHE EN GRÈCE
2 – COLLUSION GRECO ISRAÉLIENNE POUR L’ÉNERGIE (GAZ, ELECTRICITÉ)
3 – COLLUSIONS MILITAIRES, COMMERCIALES ET POLICIÈRES
Adel Paul Boulad,
Consultant International Diversité & Performance
Président de MEDJOR, Francophones pour la transformation du Levant, (Association Loi 1901),
« Palestine, fin du mécanisme du rejet. Chroniques d’un militant en vue d’un nouvel horizon » cliquer ici , https://www.publishroom.com/librairie/1261-palestine-fin-du-mecanisme-du-rejet-chroniques-d-un-militant-pour-un-nouvel-horizon-de-adel-paul-boulad.html
[1] Le patrimoine melkite, avec ses 2500 fidèles, n’a rien de comparable avec l’immensité des biens de l’église grec-orthodoxe, ses 500 000 fidèles, et les enjeux colossaux qui entourent les terrains du Patriarcat orthodoxe grec. L’un des rares litiges fonciers documentés datant de 2002 concerne des moines melkites ont dû évacuer le monastère de Saint-Jean dans le désert après qu’un tribunal israélien a donné raison aux Franciscains, propriétaires des lieux, marquant la fin de leur bail.
[3] Le travail réalisé par le doctorant en sociologue Giannis Efstathiou. Pour voir son interview avec Laith Maarouf, fondateur de la chaine Free Palestine TV, cliquer ici.
[5] Enquête du sociologue Giannis Efstathiou sur https://www.youtube.com/watch?v=WgmYcFBmO_I
[6] Itamar Katz et Ruth Kark, « The Church and Landed Property: The Greek Orthodox Patriarchate of Jerusalem », Middle Eastern Studies, vol. 43, no 3, 2007, p. 383–408
[7] « Palestine : la terre la plus contestée au monde, bradée par l’Église grecque orthodoxe ». Etude de Jihad Abu Raya. Cliquer ici